La
Noix du Périgord, l’atout santé !!!
Déjà consommée en Périgord par les Hommes
du paléolithique, la noix est du point de vue nutritionnel
un inestimable cadeau de la nature.
La noix : Une source
d’acides gras essentiels type OMEGA 3
Certains acides gras sont dits «essentiels» car ils
sont indispensables, dès le début de la vie, au développement
du cerveau et de la rétine.
Notre organisme ne peut donc pas s’en passer mais il ne sait
pas les synthétiser.
La noix en est riche à 72 % :
60 % d’acide linoléique = AGE oméga-6 (21 %
dans l’huile d’olive)
12 % d’acide alpha linolénique = AGE oméga3
(1,5 % dans l’huile d’olive).
Les acides gras polyinsaturés
participent au bon fonctionnement du système cardio vasculaire.
Ils seraient particulièrement bénéfiques
aux patients ayant eu un accident cardiaque. On a en effet constaté
une baisse du nombre de rechutes.
Des
études épidémiologiques récentes ont
montré que la consommation régulière de noix
ou d’huile de noix réduit significativement le risque
d’accidents cérébraux et cardiaques ischémiques.
Cela peut ne pas surprendre car si le cerneau de noix évoque
le cerveau, une demi-noix n’évoque-t’elle pas
un cœur !!!!! ?? Il arrive donc parfois que la recherche scientifique
recoupe la mythologie populaire...
Selon l’Adventist Health study (26 743 sujets)
le risque de coronarite et d’infarctus est réduit de
moitié chez les consommateurs réguliers – 5
fois par semaine ou plus – par rapport aux non consommateurs
(Fraser et coll. 1988).
De même la «Nurses Health Study» menée
auprès de 80 000 femmes sur 14 ans a montré un risque
relatif d’accident cardiaque réduit (diminution des
risques de 35 %) chez les consommatrices régulières
(Stampfer et coll. 1998).
Les résultats d’une étude clinique
menée par le Centre des lipides de Barcelone (publiée
en juin 2000 ; Zambon et all) ont montré que chez des personnes
sujettes à hypercholestérolémie la substitution
dans un régime méditerranéen d’une partie
des acides gras monoinsaturés par des noix, accentue la baisse
:
du
cholestérol total (de 6 à 12 % en moyenne),
du
LDL-cholestérol (4 à 8 %),
ainsi
que des apoprotéïnes B et Lp(a) athérogènes.
Une
étude française sur 857 personnes en zone rurale a
de plus, démontré une élévation significative
du HDL-C (fraction protectrice / « bon cholestérol
») chez les consommateurs réguliers de noix. (Lavedrine
et coll. 1999).
Les acides gras monoinsaturés, également
favorables à la diminution du cholestérol, sont bien
représentés (16 à 18 %) tandis que les acides
gras saturés athérogènes et thrombogènes
n’atteignent que 10%.
Le cholestérol, totalement absent, est remplacé par
les phytostérols.
L’ensemble fait donc de
la noix et de son huile des aliments précieux pour les sujets
ayant un excès de cholestérol.
Composition
biochimique des cerneaux de noix
| Teneur pour 100
g de cerneaux
|
Potassium
Phosphore
Magnésium
Calcium
Sodium
Zinc
Fer
Vitamine E
Fibres |
441 mg
346 mg
158 mg
98 mg
2 mg
3,09 mg
2,91 mg
2,92 mg
6,7 mg |
Source : USDA Nutrient Database for standard reference
n°14, July 2001
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