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 Le
cerneau de noix
Une fois les noix séchées, une partie des noix est
destinée au cassage pour en extraire le cerneau.
À l’aide d’un maillet, on brise la coquille d’un
coup sec et précis pour en retirer le cerneau, entier, si
possible.
La machine vient progressivement remplacer la main de l’homme
pour le cassage.
L’énoisage, c’est-à-dire l’extraction
du cerneau de la coquille, reste manuel.
Le tri des cerneaux se fait ensuite sur leur forme
(moitié, quart, etc) …. et sur leur couleur (blond
ou plus coloré).
Les cerneaux entiers blonds (clairs) sont prisés pour la
décoration de pâtisseries, chocolats ou fromages et
la dégustation.
Les
cerneaux entiers arlequins (ambrés) sont destinés
à l’enrobage pour la fabrication de délicieuses
friandises.
Les cerneaux écornés, quarts et invalides, se prêtent
davantage à être incorporés dans des préparations
culinaires.
Prêt à être consommé,
facile à grignoter, il accompagnera agréablement un
apéritif convivial, il calmera les petits creux et inspirera
les cuisiniers soucieux d’innover.
Il n’y a qu’en «Périgord»
que le cerneau de noix bénéficie d’une A.O.C.
C’est la consécration d’un savoir-faire, la reconnaissance
d’un produit d’exception qui a contribué depuis
toujours à la notoriété du Périgord. |