En
matière d’appellation d’origine, il n’y
a pas de limites administratives, la nature prime.
Le noyer a toujours trouvé sur les
terres du «Périgord» tous les éléments
pour y prospérer.
La Dordogne et la majeure partie des départements
qui la bordent - Lot, Corrèze, Charente - ont su ne faire
qu’un, pour offrir à la noix toutes leurs richesses
et constituer un authentique terroir : celui de la «Noix du
Périgord».
Le
noyer prospère essentiellement sur des sols argilo-calcaires
du secondaire : terrains du jurassique et du crétacé
pour 90 % du terroir. Il se développe aussi sur des schistes
fissurés ou gneiss plus compacts au niveau des premiers contreforts
du Massif Central.
Sensible au gel, il est soit abrité dans des vallées,
soit exposé sur des coteaux à moins de 500 m d’altitude.
Des sols bien drainés, suffisamment profonds, minimum 50
cm ou moins si la roche mère est fissurée, assurent
un développement harmonieux du noyer.
Enfin le climat avec une température moyenne annuelle supérieure
à 10,5°C et une pluviométrie moyenne annuelle
supérieure à 750 mm, optimise la qualité des
fruits.
578
! c’est le nombre de communes qui constituent l’aire
d’implantation des noyers pour l’AOC Noix du Périgord,
représentant 7004 hectares.
 297
communes en Dordogne
pour 4091 ha
181
communes dans le Lot
pour 2028 ha
80
communes en Corrèze
pour 773 ha
20
communes en Charente
pour 112 ha
L’aire
d’implantation des noyers a été élargie
à 34 communes supplémentaires pour former l’aire
d’énoisage et de conditionnement des noix et cerneaux.
Parmi elles, 9 se trouvent en Lot et Garonne, 1 en Aveyron afin
de conserver les usages, à savoir les modalités de
travail du produit et les circuits de commercialisation.
C’est un véritable Bassin de
production qui a conféré à la «Noix du
Périgord» sa précieuse identité. |